Visite de EELV chez BROPLAST et TRIVEO


Nous venons d’avoir le plaisir et l’honneur de recevoir Fabienne Grébert, tête de liste d’EELV pour les prochaines élections régionales, que nous avions invitée à venir visiter les entreprises BROPLAST et TRIVEO. Une invitation similaire a été envoyée à Laurent Wauquiez, tête de liste LR pour les mêmes élections.

Depuis la création de nos sociétés, nous n’avons jamais hésité à ouvrir nos portes au monde politique, à partir du moment où il exprime un véritable intérêt pour les actions conduites au sein de celles-ci. Lors de la visite de Fabienne Grébert et de ses colistiers, nous avons pu vérifier l’intérêt réel de la délégation pour l’économie circulaire, qui est au centre des projets portés par BROPLAST et TRIVEO, qui ont la volonté de développer de manière forte et probante le recyclage des déchets des thermoplastiques. Véritable pierre angulaire de l’économie circulaire, la transformation du déchet en matière permet d’envisager le développement de l’écomodernisme évoqué par Luc Ferry dans son dernier ouvrage Les sept écologies. Pour les chefs d’entreprises présents lors de la visite, la qualité des échanges et des visions partagées laisse entrevoir qu’à partir du moment où l’écoute bienveillante l’emporte sur le dogmatisme, il est possible de construire ensemble. Pour le plus grand bien de nos entreprises et des générations à venir…

Nous conseillons vivement à nos lecteurs l’ouvrage de Luc Ferry auquel nous venons de faire allusion, Les sept écologies. Pour une alternative au catastrophisme antimoderne (L’observatoire, 2011). Le philosophe y montre que parler aujourd’hui d’écologie au singulier n’a guère de sens, tant les mouvements qui s’en réclament sont multiples et opposés entre eux. Luc Ferry distingue sept grands courants : les effondristes, qui tiennent la catastrophe pour inévitable ; les alarmistes révolutionnaires, héritiers de la critique marxienne du capitalisme, qui plaident pour la décroissance, comme les écoféministes, les décoloniaux et les véganes, qui considèrent la lutte pour l’environnement comme indissociable de celle pour le droit des femmes, des colonisés et des animaux ; les réformistes, qui pensent au contraire que la solution se situe dans la croissance verte et le développement durable. Viennent enfin les partisans de l’écomodernisme et de l’économie circulaire.  Ces différentes composantes s’accordent sans doute sur le fait que la planète va mal, mais leur opposition n’en reste pas moins parfois radicale, les effondristes et les révolutionnaires tenant notamment la croissance verte et le développement durable pour des impostures.  C’est à analyser les idées et les convictions et les propositions qui les animent que ce livre est consacré, mais aussi à proposer une alternative écomoderniste à l’écologie punitive, une vision du monde qui esquisse enfin un grand dessein enthousiasmant pour une humanité réconciliée avec elle-même comme avec sa planète.

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